martes, 8 de abril de 2014
La linguistique par Martinet
La perspective adoptée s’est voulue d’emblée généraliste, mais non universaliste. En effet les concepts posés, telles les notions de phonèmes, monèmes, ainsi que les démarches d’analyse utilisées comme la commutation, étaient susceptibles de s’appliquer à n’importe quelle langue, sans pour autant présupposer l’existence d’unités et de classes identiques d’une langue à l’autre. Martinet reconnaissait le fait que les langues mettaient en jeu les mêmes principes de fonctionnement, relations de dépendance, d’opposition, de complémentarité, de hiérarchie entre les unités, mais le recours à des modalités de réalisation différentes selon les systèmes (opposition voyelles ouvertes / voyelles fermées, voyelles longues / voyelles brèves, utilisation de la position, de cas, de prépositions ou de postpositions pour l’indication des relations syntaxiques, avec des degrés de fréquence différents, etc.), témoignait de la spécificité de chacun d’eux.
Suscribirse a:
Comentarios de la entrada (Atom)
No hay comentarios.:
Publicar un comentario